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J’ai emprunté une authentique œuvre d’art à l’artothèque de Lasécu, à Lille

Presse le 11.03.2016,
J’ai emprunté une authentique œuvre d’art à l’artothèque de Lasécu, à Lille



Avant de me rendre à Lasécu pour emprunter ma première œuvre d’art, je jette un œil sur le site de l’artothèque. Je commence par filtrer ma recherche et choisis de me concentrer sur les photographies en grand format. Celles de Delphine Lermite, prises à Roubaix, me plaisent bien.
Je pars donc à Fives avec cette idée en tête. Sur place, Elsa Hanot, coordinatrice du site, a vite fait d’éveiller ma curiosité à d’autres univers. La jeune femme connaît le catalogue d’œuvres proposées à l’emprunt (mille sont référencées) sur le bout des doigts. Elle est capable de donner une information sur tel artiste ou telle œuvre… bluffante !

C’est le coup de cœur !
Elsa me présente un tableau très osé du dessinateur lillois François Boucq. Amusée en imaginant les yeux exorbités de mes collègues à la vue de cette œuvre, je décline. Sur la tablette, les tableaux défilent et mon regard s’arrête enfin sur La Serre tropicale de Ludovique Tollitte. C’est le coup de cœur. «  Je prends celui-ci !  »
Un élan coupé net par la lucidité de mon collègue photographe : «  Pas sûr qu’il entre dans la voiture.  » Elsa Hanot me présente alors le travail de Myriam Dib, une artiste lilloise qui a déjà exposé à Lasécu. Je découvre All Purpose Liquid Detergent, représentant une femme voilée enfermée dans une bouteille de produit ménager. «  Avec ça, je vais animer les discussions autour de la machine à café… Je le prends !  » Je remplis un formulaire d’adhésion à l’association Lasécu (30 € par an pour un particulier) et verse une caution de 150 €.

« Des goûts de luxe »
Elsa Hanot se rend à la réserve et revient avec un grand emballage en kraft et papier bulle. Elle saisit le tableau par le cadre en bois et me le présente. Face à moi, il s’avère encore plus percutant. Nous le remballons, direction la voiture. Sous la pluie, le tableau est bien protégé mais refuse d’entrer dans le coffre. Au bout de 10 minutes, j’abandonne et retourne à Lasécu choisir une autre œuvre. «  On a des goûts de luxe, me lance, amusé, Patrick Poulain, président de l’association. On a vu trop grand ?  » Je quitte les lieux quelques minutes plus tard avec un autre tableau de Myriam Dib dans les mains. Le menton au niveau des genoux et le tableau à l’arrière de la voiture, retour au bureau.
L’instant fatidique est arrivé : je présente Deadly Flowers à mes collègues. Les deux cueilleurs d’opium en Afghanistan ne remportent pas tous les suffrages mais ont le mérite d’éveiller la curiosité. Que l’on aime ou pas, difficile de rester de marbre face à une telle toile. Pari réussi.
Les plus. Le large catalogue d’œuvres et l’assurance entièrement prise en charge par Lasécu.
Les moins. Le transport, qui peut provoquer quelques sueurs froides.

LA VOIX DU NORD 


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